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Maïeul Rouquette

Mariage pluvieux...

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mercredi 30 août 2006 à 18h20

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Bon, maintenant, c’est sûr.

Ma sœur et Emmanuel se sont bien mariés.

Vers quatorze heure, une calèche à cheval arrive à la maison Geuinlé [1], joliment décoré de tournesols [2].

Les pas-encore-mariés montent dedans, accompagnés de leur grand-mère : Mamette et Mamie du coté Rouquette et Grand-mère du côté Roullé.

En passant par la route qui longe les remparts médiévaux, nous arrivons sur le parvis de St-Lazare avec un bon quart d’heure d’avance.

A 15 heure, tout le monde rentre dans l’église, nettoyée pour l’occasion [3].

Arrive Emmanuel et ma sœur.

Les portes des l’église se referment, puis sont rouvertes, afin de permettre à qui le souhaite de partager cette cérémonie.

Les textes choisies pour l’occasion par les mariés sont : des extraits choisi du Cantique des Cantiques, lues par les fiancés, le si beau passage de la première lettre au Corinthiens « J’aurais beau par
ler toute les langues du monde, s’il me manque la charité, je ne suis rien ... », puis un extrait de l’évangile selon St-Jean : Jésus qui nous ordonne de nous aimer les un-les autres. [4].

Une très belle homélie du curé sur les différentes formes d’amour.

La liturgie du mariage se déroulent d’une très belle, sœur et Emmanuel formant un duo quasi-musical de promesses mutuelles.

Puis viens le moment de la liturgie eucharisitique. Les enfants emmènent les bougies, y compris la petite Lola, cinq mois, dernière née de la famille - tenue par son père Sacha [5].

Le Notre-Père, récité en commun, en se tenant la main.

Je tiens la communion, proposant le Vin. Peu de gens en prennent, la communion sous les deux espèce n’est pas encore dans les habitudes. Mais ceux qui la pratique l’ont faite non par « trempage » de l’hostie dans le vin, mais en buvant le vin.

Puis viens l’envoi.

Le dernier chant - le seul que je connaissais pas de tout les très beaux chants de cette célébrations est frappé dans les mains.

A la sortie, selon la tradition d’Avallon, on offre de la brioche bénite.

Les mariés sortent, accueillis par des bulles de savon.

La séance photo est un peu ratée, la météo n’étant pas au rendez vous.

La soirée se passent très biens, au menu, foie gras, cochon de lait accompagnés de patates cuites à la braise, pièce montée et Torgoule, puis danse, bien évidemment.

Voilà, j’ai essayé de résumer, il doit sûrement manquer plein de chose, mais on fait ce qu’on peut.

[1La maison acheté par le militaire Barthélèmy Alfred Geuinlé , dans la famille depuis la fin du XIXe siècle

[2coïncidence ou non ?

[3l’usage de l’aspirateur, bien que fort pratique, peu être dangereux dans une église à l’appareillage électrique vétuste, comme en témoigne le début d’incendie provoqué par le disjoncteur

[4Dés que je rentre à la maison, promis juré, je vous propose ces passages en téléchargement

[5ce n’est pas l’orthographe exacte, mais je ne m’en rappel plus


Commentaires

1 Le mercredi 30 août 2006 à 18h07 par LM

C’est teurgoul et non torgoul. Merci pour ton joli message.

2 Le mardi 5 septembre 2006 à 22h04 par Jacques PYRAT (Site)

Le terme liturgique pour désigner « trempage » de l’hostie dans le vin est « communion par intinction »

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