« l’Église, parcequ’elle se définit comme universelle, ne peut éviter de reconnaître la pluralité des formes qu’elle a prise dès son origine et jusqu’à maintenant. La forme de l’unité du christianisme est donc nécéssairement son pluralisme
Mais (...) la pluralité des formes historiques du christianismes met en évidence la nécéssité, non moins essentielle, de son unité. En effet les églises (...) se trouvent (...) unies par un fondement commun qui les rapproches d’autant plus les unes des autres que leurs évolutions sont divergentes. »
François Vouga Querelles fondatrices : Églises des premiers temps et d’aujourd’hui
















